Innovation de Rupture

Créer un marché dont vous êtes la référence via l'innovation de rupture. Tous les conseils de Benoît Sarazin, le spécialiste de l'innovation de rupture.

  • Accueil
  • Archives
  • Profil
  • S'abonner
  • Les thèmes du blog
Pour être informé de mes nouveaux articles
et de mes conférences
Abonnez-vous
Bienvenue sur mon blog
Suivez-moi sur Google+
Contactez-moi !
Le site de FarWind Consulting
Suivez-nous sur Google+
Plan du site

Catégories

  • Conférences
  • Innovation de rupture, définition
  • Innover sans risque
  • Le nouveau paradigme de la relation client
  • Management de l'innovation
  • Stratégies d'entreprises pour innover
  • Stratégies des entreprises innovantes
  • Surpasser des concurrents plus puissants
  • Un avantage concurrentiel durable

Rechercher

Mon livre

Version Anglaise

  • In English

Links

  • e-Mergences, "la fabrique du futur"
  • Innovation Tribune
  • isen.blog
  • Le Journal Permanent de l'Humanisme Méthodologique
  • Logiciel de gestion de projets pour les R&D
  • Michel Edouard Leclerc
  • Naked Conversations
  • PNL Repère
  • Stay hungry, stay foolish

Archives

  • mai 2013
  • avril 2013
  • mars 2013
  • février 2013
  • janvier 2013
  • décembre 2012
  • novembre 2012
  • octobre 2012
  • septembre 2012
  • juillet 2012

Plus...

Abonnez-vous à ce blog (XML)

À propos de l'auteur

Abonnez-vous par e-mail

  • Entrez votre adresse e-mail pour recevoir les prochaines notes par e-mail :

De la recherche à l’entreprise : le chaînon manquant n’est pas celui que l’on croit…

De la recherche à l'innovation

Le 3 juin prochain, je donne une conférence au Congrès-Curie à Ajaccio. Le réseau Curie a pour mission de faciliter l’intermédiation entre les centres de recherche et les entreprises. Il s’agit d’aider les entreprises à transformer les résultats de la recherche en réalisations concrètes et commercialement viables.

Beaucoup de choses ont été dites à propos d’une incompatibilité supposée entre les deux sphères, le monde de la recherche d’une part, et le monde de l’entreprise d’autre part. On a beaucoup glosé sur les insuffisances de l’écosystème français comparé à celui des Etats-Unis. Tout cela est vrai et pertinent. Mais examinons le problème autrement…

De la découverte technologique à la commercialisation

Très souvent les chercheurs sont confrontés au problème suivant : ils doivent publier un grand nombre d’articles dans les revues scientifiques reconnues. Cette contrainte les amène à opter pour une démarche incrémentale et spécialisée au détriment d’une exploration plus ouverte et plus large. Par exemple, ils ont pour objectif d’améliorer tel processus ou de trouver une solution à un problème très spécifique.

Pour les entreprises, ce processus a 2 inconvénients majeurs :

  1. La recherche coute cher, elle demande des budgets conséquents. Le succès commercial étant incertain, c’est un risque pour les entreprises.
  2. Ce processus aboutit généralement à des innovations incrémentales. Or l’innovation incrémentale ne sert qu’à conserver une avance déjà acquise. Elle ne sert pas à créer cette avance puisqu’elle est par définition facilement imitable par vos concurrents… Ce processus couteux n’est donc rentable que pour les entreprises qui sont déjà devenues la référence sur leur marché et qui souhaitent maintenir leur domination.

Alors, quelle est la solution ?

L’innovation de rupture est la solution à atteindre, parce que, contrairement à l’innovation incrémentale, elle permet d’acquérir un véritable avantage concurrentiel vis-à-vis de vos concurrents de façon durable. Elle vous donne une avance compétitive que vos concurrents auront du mal à rattraper.

Certains pensent que l’innovation de rupture est réservée aux génies. Il n’en est rien. Elle est accessible à tous, quelle que soit la taille de l’entreprise (du grand groupe à la TPE). Cependant c’est une démarche spécifique qui requiert une méthodologie et un état d’esprit particuliers. Elle fait autant appel à la créativité et à l’inspiration qu’à une grande rigueur d’analyse.

C’est ce que je vais expliquer au Congrès Curie le 3 juin prochain :

  • Je vais tout d’abord éliminer toutes les idées fausses sur l’Innovation de rupture. Ces aprioris empêchent les décideurs de saisir les bonnes opportunités. Je vais notamment démontrer qu’on peut créer une innovation de rupture avec très peu de moyens.
  • J’expliquerai aussi quelles sont les clés pour réussir une stratégie disruptive
  • Et enfin j’exposerai quelle est l’attitude mentale de l’innovateur.

Le monde de la recherche recèle un immense potentiel de création de richesse. C’est une évidence. C’est un gisement inexploité. La valorisation de la recherche publique pourrait atteindre des sommets inégalés, pour peu qu’on aborde le problème autrement.

Les démarches entrepreneuriales de type disruptif, bien plus que les approches incrémentales habituelles, ont la capacité de donner aux découvertes des chercheurs, des débouchés commerciaux qu’on n’a pas encore imaginés à ce jour. Vous y trouverez le chaînon manquant…

Le 3 juin 2013, je donne une conférence :
« Comment être Einstein et penser comme De Vinci :
Etre à l’origine d’innovations de rupture »
Cette conférence est proposée par le réseau C.U.R.I.E.
au Palais des Congrès d'Ajaccio
Pour plus d'informations, cliquez ici

Benoit Sarazin

21 mai 2013 dans Conférences | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Tags Technorati: Recherche et innovation

Reblog (0) | | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us | | |

Xing : comment faire de ses clients ses pires ennemis…

Vous avez sans doute connu ce genre de mésaventure… Vous vous abonnez à un service Premium et puis vous vous retrouvez prisonnier. Vous souhaitez vous désabonner parce que vous n’utilisez plus ce service mais l’annulation de votre abonnement relève du parcours du combattant…

Quand la relation-client devient une prison...

C’est à ce moment que les choses s’enveniment…

Votre compte est débité automatiquement… Avez-vous signé une autorisation de prélèvement automatique auprès de votre banque ? Non bien sûr…

Dès que vous voyez ce débit, vous demandez immédiatement l’annulation de votre abonnement, vous exigez le remboursement de la somme débitée et voici ce qu’on vous répond :
« Nous prenons acte de votre désabonnement et nous sommes désolés…. Mais nous ne pouvons pas vous rembourser car votre demande n’est pas intervenue dans les délais mentionnés dans nos Conditions Générales de Vente. Lors de votre inscription, vous avez lu nos Conditions de Vente dans lesquelles le caractère automatique du renouvellement de l’abonnement est explicitement mentionné, par conséquent vous ne pouvez pas l’ignorer… etc… »

La loi française qui protège le consommateur s’applique-t-elle à un abonnement souscrit sur Internet auprès d’une société étrangère ? Avez-vous du temps à perdre pour chercher la réponse à cette question ? Non, bien sûr…

Cette mésaventure m’est arrivée avec Xing, un réseau social professionnel allemand. Pour couronner le tout, Xing me demande de lui écrire par voie postale, comme si le courriel n’avait pas de valeur juridique, ce qui est un comble de la part d’une société Internet ! Peut-être préfèrent-ils le pigeon voyageur ou le pneumatique ? Cette exigence est également pénible pour les clients dont la plupart sont passés au tout numérique.

3 principes fondamentaux de bon sens pour votre relation-client :

  • Se réfugier derrière un arsenal pseudo-juridique pour forcer ses clients à payer un service dont ils ne veulent plus, est la pire des stratégies…
  • Un client mécontent, c’est une source de mauvaise réputation qui se répand très vite. Un client frustré parle de son aventure à dix amis. Alors qu’un client satisfait n’en parlera qu’à un seul. L’effet de propagation est donc plus puissant dans le cas d’un client mécontent.
  • Par contre, lorsque vous répondez de manière positive à un client frustré, vous retournez la situation et vous en faites un vrai ambassadeur. Le client se sent compris et apprécié. Il sera reconnaissant et le fera savoir autour de lui. Conclusion : les plaintes émises par les clients doivent toujours être prises au sérieux et traitées comme une opportunité de gagner un ambassadeur.
Le 3 juin 2013, je donne une conférence :
« Comment être Einstein et penser comme De Vinci :
Etre à l’origine d’innovations de rupture »
Cette conférence est proposée par le réseau C.U.R.I.E.
au Palais des Congrès d'Ajaccio
Pour plus d'informations, cliquez ici

Benoit Sarazin

25 avril 2013 dans Le nouveau paradigme de la relation client | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Tags Technorati: Relation-client, Stratégie d'entreprise

Reblog (0) | | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us | | |

Une école pour apprendre à innover

Apprendre à innover

Xavier Niel crée une nouvelle école informatique révolutionnaire, baptisée 42. Parce que se contenter d’améliorer un système éducatif existant n’est pas suffisant, il réinvente l’éducation numérique en créant un nouveau concept.

Une initiative basée sur un constat simple

  • Il n’y a pas assez de programmeurs informatiques pour répondre aux besoins des entreprises innovantes comme Free.
  • Xavier Niel estime que les écoles existantes, les universités ou les écoles d’informatique répondent mal au besoin, parce qu’elles sont trop chères ou peu spécialisées.
  • Il explique que toutes les connaissances sont disponibles sur Internet, même les cours des universités américaines les plus prestigieuses. Ce n’est donc pas l’accumulation des connaissances qui compte, mais ce qu’on en fait.

L’école 42, un nouveau concept révolutionnaire

  • L’école est gratuite
  • Elle est ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7
  • Une pédagogie «peer to peer» qui utilise le travail en groupe et la création collective comme méthode d’enseignement.
  • Un mode de sélection des étudiants basé sur la capacité de travail et la passion. Aucun diplôme n’est requis. Xavier Niel dit : «On peut être en échec scolaire et pourtant correspondre à ce qui est un génie en informatique». Après une première sélection sur le web, les candidats sont invités à entrer dans la «piscine», un espace de programmation où ils travaillent pendant un mois 15 heures par jour.

Xavier Niel est un habitué des innovations de rupture

La Freebox et son offre triple play furent en 1999 une initiative unique au monde qui a permis à la population française d’avoir accès à l’ADSL à un prix imbattable.  En 2012, le fondateur de Free renouvelle cette prouesse dans la téléphonie mobile en rendant obsolète le business model de ses concurrents. Vous pouvez lire mon article sur la stratégie de Free. Vous pouvez visualiser la conférence de presse annonçant la création de l'école 42 en cliquant ici.

Cette initiative nous donne une leçon : la meilleure façon d’améliorer le présent, c’est de créer le futur. «The future is not something we enter. The future is something we create." Leonard I. Sweet  (Le futur n'est pas quelque chose dans lequel nous entrons. Le futur est ce que nous créons.)

Le 23 avril 2013, j'anime une table ronde sur le thème:
« L'incertitude, une chance pour l'entreprise »
Pour plus d'informations, cliquez ici
Pour vous inscrire directement, cliquez ici

Benoit Sarazin

03 avril 2013 dans Stratégies d'entreprises pour innover | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Tags Technorati: Apprendre à innover, innover

Reblog (0) | | Envoyer sur Digg | Envoyer sur del.icio.us | | |

page suivante »
  • Innovation de rupture
  • Powered by TypePad